Virelangues (à pratiquer une fois en classe, mais à développer comme travail à la maison)
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Dictée phonétique
Thème: Le gouvernement français va-t-il autoriser l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers ?
Activité 1. Faites un remue-méninge autour du lexique de l’enseignement supérieur. Complétez le tableau ci-dessous.
Activité 2. Écoutez le reportage
Répondez aux questions.
1. De quelle façon Jean Tirole a-t-il mis les pieds dans le plat ?
2. Qu’a-t-il déclaré ?
3. Quels sont les frais de scolarité pour les étudiants étrangers à l’école d’économie de Toulouse ?
4. Que dit le directeur à ce propos ?
5. Sur quelle constatation fonde-t-il son raisonnement ?
6. Finalement qui serait frappé par l’augmentation des frais de scolarité ?
7. Comment réagissent les étudiants étrangers interviewés ?
8. Quelles sont les réactions du gouvernement ?
Activité 3. Observez les extraits et expliquez le rôle joué par le conditionnel.
1. Pourquoi est-ce que le contribuable français aurait la charge de payer des études d’étudiants chinois qui sont parfaitement capables de payer des frais d’études ?
2. Seuls les étudiants issus de pays hors de l’Union européenne pourraient voir leurs frais de scolarité augmenter.
3. Les étudiants étrangers que nous avons rencontrés sont réservés : « Ah oui, ça aurait été un vrai problème ».
Révisions conditionnel
1.Cochez les bonnes réponses.
2.Dites s'il agit d'une demande polie, d'une proposition, de l'expression d'un souhait ou d'un conseil.
3. Complétez les phrases en utilisant le conditionnel.
Le conditionnel passé...
Complétez les phrases en mettant les verbes au conditionnel passé.
Il (jeter) l’argent par les fenêtres.
Il (faire) des placements immobiliers pas toujours judicieux.
Il (vivre) au-dessus de ses moyens.
Il (être contraint de) vendre sa maison parisienne.
Ces dernières années, ses disques moins bien (se vendre).
En avril 2012, il (avoir) 9 millions d’euros de redressement fiscal.
Il (faire) des placements immobiliers pas toujours judicieux.
Il (vivre) au-dessus de ses moyens.
Il (être contraint de) vendre sa maison parisienne.
Ces dernières années, ses disques moins bien (se vendre).
En avril 2012, il (avoir) 9 millions d’euros de redressement fiscal.
Transcription
Études : les étrangers vont-ils payer ?
Voix off
C’est le prix Nobel français, Jean Tirole, qui a mis les pieds dans le plat. Lors d’un déjeuner face à la ministre de l’Enseignement supérieur, l’économiste a relancé le débat sur les frais de scolarité à l’université.
Propos de Jean Tirole à l’écran
Les droits d’entrée sont très faibles en France, ce qui pose un problème budgétaire. On subventionne ainsi le monde entier.
Voix off
Aujourd’hui, les étudiants étrangers représentent 12 % de la population étudiante totale. À l’école d’économie de Toulouse où enseigne le prix Nobel, les frais de scolarité sont les mêmes pour les Français et pour les étrangers. Tout le monde paye entre 190 et 300 euros par an en fonction du niveau. Un système qui pose question selon le directeur.
Christian Gollier, directeur de la Toulouse School of Economics
Pourquoi est-ce que le contribuable français aurait la charge de payer des études d’étudiants chinois qui sont parfaitement, pour beaucoup d’entre eux, capables de payer des frais d’études, comme ils le font, beaucoup d’étudiants chinois d’ailleurs… J’étais la semaine dernière en Californie à Berkeley et Stanford, y a énormément d’étudiants chinois qui payent 20, 30, 40, 50 000 dollars par an pour leurs études. Et ici, c’est gratuit.
Voix off
Seuls les étudiants issus de pays hors de l’Union européenne pourraient voir leurs frais de scolarité augmenter. 46 % viennent d’Afrique, 21 % d’Asie, et 9 % du continent américain. Payer plus cher, les étudiants étrangers que nous avons rencontrés sont réservés.
[Super ! Merci !]
Étudiante étrangère interviewée
Ah oui, ça aurait été un vrai problème.
Étudiant étranger interviewé
J’espère pas que ça va augmenter.
Journaliste
Parce que ?
Étudiant étranger interviewé
Euh. Parce que c’est bien ! Et les étudiants étrangers sont en train de venir là parce que c’est une* des points positifs.
Voix off
Pour l’heure, rien n’est prévu dans le calendrier du gouvernement sur le sujet, mais pour la ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, cette question n’est plus un tabou.
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